Comprendre vos droits après une agression
Faire reconnaître vos préjudices
Chaque situation est unique. Qu’il s’agisse de violences conjugales, de coups et blessures, d’une agression sexuelle, d’une tentative d’homicide, d’un meurtre ou d’un attentat, toute personne agressée doit pouvoir être reconnue dans sa qualité de victime et obtenir réparation de ses préjudices.
Cette reconnaissance ne concerne pas uniquement les victimes directes. Les proches (conjoint, enfants, parents, frères et sœurs) peuvent également prétendre à une indemnisation lorsque l’agression d’un être cher entraîne pour eux une souffrance morale, un retentissement psychologique ou un bouleversement du cadre de vie familial. La réparation peut couvrir différents postes de préjudice : physiques, psychologiques, professionnels, moraux ou d’affection, selon la gravité des conséquences.
En savoir plus sur l’indemnisation des victimes directes et des proches de victimes.
Faire valoir vos droits de victime d’agression
Ces droits existent, mais leur mise en œuvre suppose souvent des démarches complexes : dépôt de plainte, expertise médicale, saisine de la CIVI (Commission d’indemnisation des victimes d’infractions) ou action devant les tribunaux. Chaque voie de recours obéit à ses propres règles et délais. D’où l’importance d’être accompagné par un avocat dès le départ pour optimiser vos chances de reconnaissance et d’indemnisation.




